VERS UN CLASSEMENT SANS SUITE


Estimant sans doute que la Justice française n'a rien d'autre à faire, les anti taurins s'ingénient à l'occuper. Trois procureurs, pas moins, ont donc été saisis du cas du jeune Michelito qu'il semble urgent d'empêcher de toréer...

Et pour cela on n'hésite pas à employer les grands moyens, présentant le pauvre petit Michelito comme une victime d'un milieu odieux où tout le monde ne songe qu'à l'exploiter en le jetant en pâture à des toros adultes... C'est en tous cas ce que les antis prétendent et que certains médias relaient bien sûr, sans s'apercevoir que tandis que la polémique artificielle enfle, Michelito continue de toréer...

Trois procureurs ont pourtant été saisis disais-je, et pour deux d'entre eux la décision de classer sans suite est déjà prise, pour la bonne et simple raison qu'il n'y a rien à reprocher ni au organisateurs qui permettent à Michelito de se produire, ni aux écoles taurines, ni bien sûr aux parents du petit torero.

C'est ainsi que Michelito a donc pu toréer samedi soir comme prévu à Eauze où les forces de l'ordre attendaient les antis au cas où... Car à force de se plaindre pour tout et rien, les antis commencent à indisposer tout le monde.

En outre, de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer l'alliance objective existant entre les associations anti taurines et les extrémistes animaliers, les premières étant pour les seconds, toutes proportions gardées, ce que certaines écoles coraniques sont à Al Quaida : le bouillon de culture idéologique dans lequel germent les ferments de l'intolérance et de la xénophobie qui poussent les plus irresponsables au passage à l'acte.

Selon nos informations, la coïncidence entre la nouvelle campagne médiatique fomentée par certaines associations, la tentative d'instrumentalisation de la Justice contre le petit Michelito et les attentats perpétrés un peu partout en France par les écoterroristes, inquiète en haut lieu, au point que les manifestations annoncées par les associations anti taurines pour Bayonne et Dax pourraient être interdites car il y a tout lieu de craindre qu'en les laissant se dérouler on ciblerait pour les extrémistes de nouveaux objectifs.
Une responsabilité que les préfets concernés ne semblent plus très sûr de vouloir prendre. Et ils ont parfaitement raison.

André Viard