| |
| Opus 37 - Passerelles intemporelles |
| De Contreras à Baltasar, Ibán la filiation est directe, mais l’héritage s’enrichit de l’apport de María Antonio Fonseca qui donne naissance en parallèle aux ganaderías
jumelles d’Aldeanueva et de Los Guateles. Au pied du monastère d’El Escorial, les toros de Ibán possèdent toujours ce mélange détonnant entre la noblesse des contreras et la bravoure des fonsecas qui fit leur gloire avant de causer leur perte. Heureusement, grâce à l’indulto de Santanero en septembre dernier, un nouveau cycle semble commencer...
|
|
|
|
 |
|
|
| Opus 36 - Mythique, épique, esthétique |
| Récompensé en France pour l’ensemble de sa temporada, mais aussi à Madrid, au Puerto, à Málaga, à Zaragoza et dans bien d’autres arènes, Placido –dit Tito– Sandoval, picador à l’ancienne et au charisme réjouissant, rend
au métier sa grandeur passée et aux aficionados des raisons d’espérer, à une époque où les dimensions mythique
et épique de la Fiesta s’estompent sous la poussée
d’un désir d’esthétique croissant. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 35 - Euskal herria l’œuf du serpent |
| Tandis que la Fiesta se «peopolise», malgré les protestations indignées des aficionados anti-système qui estiment que cette dérive favorise les mouvements animalistes, la classe politique espagnole affronte la radicalisation d’un
nationalisme liberticide qui menace l’État-Nation.
Shakespeare, face à une autre tyrannie en germe, proposait une solution radicale : «And therefore think him as a serpent's egg / Which hatch'd, would, as his kind grow mischievous; / And kill him in the shell», faisait-il dire à Brutus : «Et, en conséquence, regardons-le comme l'embryon d'un serpent qui, à peine éclos, deviendrait malfaisant par nature, et tuons-le dans l'œuf».
Est-il déjà trop tard pour en stopper l’avance ou doit-on espérer que le droit et la raison l’emporteront ? Enquête au coeur de l’activisme abertzale et animaliste. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 34 - Le pèlerin de la vingt-cinquième heure |
| Pèlerin de la vingt-cinquième heure dans un monde qui se banalise, José Tomás doit continuer à surprendre pour aboutir dans sa quête de l’Ascension qui le libèrera.
La corne de Navegante faillit la lui offrir à Aguascalientes, tout comme l’avait offerte celle d’Islero à Manolete.
Mais à la différence de son idole que sa mort tragique transforma en myhe, José Tomás est revenu de l’au-delà pour redescendre dans l’arène, prenant le risque de n’y être plus lui-même. Comme si, au lieu de s’élever au ciel, Jesús avait préféré remonter en croix. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 33 - Quel patrimoine ? |
| Parution juin 2011 - En inscrivant la tauromachie sur la liste de son patrimoine culturel, la France a offert aux aficionados une reconnaissance qui a valeur de sauvegarde. Mais une question se pose : quel patrimoine les aficionados entendons-nous défendre ? Une chose paraît certaine : si le toro perd son identité, nous perdrons aussi la nôtre.
Chez Dolores Aguirre, Carriquiri, Zaballos ou le Conde de la Corte, on fait peu ou pas de concessions. Le toro qu’on y élève n’est pas forcément meilleur que les autres, mais il conserve ce parfum sauvage sans lequel la Fiesta perd son authenticité, et les aficionados des raisons d’espérer en la pérennité de leur patrimoine. Plus que jamais, notre place est à leurs côtés. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 32 - L’homme et ses circonstances |
| Sortie début Avril.
«Je suis moi et mes circonstances» a dit le philosophe Ortega y Gasset. Une formule que Santiago Martín «El Viti» se plaît à rappeler pour illustrer sa vie, mais que s’approprient volontiers aussi Juan Mora, Victorino Martín pour parler de ses patas blancas, Alberto Manuel, nouveau ganadero de San Martín, Pedro et Sindo Tapia, deux mayorales à l’ancienne, ou les ganaderos de Partido de Resina dont le renouveau est annoncé. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 31 - Résistance |
| Pour les ganaderos français, dans les marais du Scamandre ou la sansuire des Monteilles,
sur les garrigues des Alpilles ou les coussouls de la Crau, le problème est le même : comment survivre sur un marché marginalisé dans un contexte
de crise ? Tous sont unanimes : en entrant en résistance et en misant sur la qualité. De toutes les histoires d’hommes dont la tauromachie est riche, celles dont ils sont les héros font partie des plus belles : pour eux, chaque jour qui passe est une souffrance utile, car tant que l’on survit, l’espoir demeure d’exister. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 30 - Le monde selon Parladé |
| Si depuis un siècle, l’encaste Vistahermosa a pris le dessus sur tous les autres, c’est d’abord à Fernando Parladé qu’il le doit, ganadero atypique et personnage décalé qui fit souffler sur la Séville du début du XXe siècle un vent de nouveauté aux parfums de scandale.
Un siècle plus tard, après être passé entre les mains
de Tamarón et du Conde de la Corte, les toros de Parladé sont devenus les rois du marché grâce à l’assemblage réalisé par Juan Pedro Domecq entre ses différentes branches.
De la Séville des Parladé jusqu'aux fichiers les plus
secrets de la mémoire vive de cet encaste, la genèse du toro moderne apparaît. La roue de l’histoire tourne sans cesse. Les cycles s’enchaînent, un monde meurt quand un autre naît. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 29 - Le roman de Vistahermosa |
| Encaste fondamental dans la tauromachie contemporaine, celui de Vistahermosa n’ aurait jamais existé si Wellington n’avait pas battu la Grande Armée aux Arapiles. Entre la campiña de Utrera et la marisma de Dos Hermanas, ses créateurs se succèdent sur fond de convulsions historiques : un colon, quatre Condes de Vistahermosa, un mystérieux
Barbier, son gendre, deux Veuves de Murube et une famille d’industriels basques installés à Séville, dont le plus connu est Eduardo Ybarra. Écrite dans le plus grand respect des faits historiques, cette histoire se lit comme un roman. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 28 - La beauté du diable |
| Pour toréer comme il le fait, Morante a-t-il vendu son âme ? |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 27 - L'utopie archaïque |
| Si dans le regard de José Tomás perce souvent la tristesse d’une douleur existentielle profonde, c’est que ses triomphes sont une fenêtre ouverte sur l’au-delà.
De l’altiplano péruvien au Mondarrain en Labourd et Urraul Alto en Navarra, l’utopie archaïque résiste à l’usure du temps et à l’uniformisation d’un rite que tout concourt à transformer en spectacle. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 26 - Buendia : le métissage parfait |
| Entre niche torista et tentation mexicaine, après trente années de purgatoire les buendias retrouvent le chemin des ferias. Grâce à la synthèse idéale obtenue par le créateur de l'encaste entre la noblesse vive des saltillos et la bravoure profonde des ybarras, un nouveau cycle débute peut-être. Les aficionados veulent le croire, et quelques ganaderos s’y emploient. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 25 - Santa Coloma - Le melting pot improbable |
| « Écrire ce deuxième opus consacré à la trilogie Saltillo-Santa Coloma-Buendia aurait été impossible sans pouvoir consulter les livres qui en renferment les secrets. À partir de documents et de témoignages inédits, cette enquête apporte un éclairage nouveau sur cet encaste né d’un melting pot improbable, créé en mélangeant la bravoure profonde des ybarras et la noblesse vive des saltillos. De Santa Coloma vers Albaserrada d’un côté, puis vers Coquilla et Graciliano de l’autre, il est la clé d’un savoir oublié». |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 24 - La géodésique Saltillo |
| "Marginalisé depuis plus d’un demi-siècle, l’encaste révélé par Picavea de Lesaca jouit d’un regain de popularité. Mais qu’en est-il de ses origines, et surtout de sa pureté ?" |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 23 - Agur Jaunak - Le sens de la fête |
| « Parce qu’il touche au plus profond des émotions authentiques, le drame taurin est une métaphore de la vie. Mais la vie évolue au rythme des espèces, et au-delà du drame le spectacle aussi, mettant en péril le sens de notre fête ». |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 22 - L’œil du Maître |
| La générosité qu’on lui connaît dans l’arène, Julian Lopez "El Juli" en fait également preuve au quotidien et si rien de se qui se passe dans le mundillo ne lui échappe c’est qu’avant toute chose il est amoureux de sa profession. «Phèdre sur ce sujet dit fort élégamment : il n'est, pour voir, que l'œil du Maître. Quant à moi, j'y mettrais encore l'œil de l'Amant». |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 21 - Le théâtre d'ombres |
| Qui sommes-nous vraiment ? Ce que nous faisons, ou ce que nous voudrions être ? D’humbles marionnettes
ballotées par le temps ou l’expression inaboutie d’une volonté plus lumineuse ? À l’Equateur du toreo et de sa carrière, Sébastien Castella laisse parler ses sentiments. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 20 - MIURA : La sentinelle |
| Sentinelle isolée d'une époque oubliée, la famille Miura cultive depuis cinq générations les valeurs qui la fondèrent : authenticité, honneur, tradition et respect. Et en contrepoint de sa légende noire, la volonté de préserver l'équilibre parfait dans une évolution certaine. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 19 - Atout Pique |
| Parution le 10 octobre prochain.
Comme l’indulto polémique de Desgarbado à Dax l’indique, le tercio de piques est menacé. Le risque n’est pas négligeable et pour l’éloigner il appartient au monde taurin de le faire évoluer. En sera-t-il capable ? Avec ce dossier, les termes du débat ont pour la première fois le mérite d’être objectivement posés. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 18 - Le miroir des mythes |
| En s'installant au-delà de la ligne de partage des risques, José Tomás offre une dimension épique à l'art taurin. Dans la sagesse de l’incertain il trouve son équilibre, mais où puise-t-il son courage homérien ?
|
|
|
|
 |
|
|
| Opus 17 - Ma passion, ma liberté, mon identité. |
| «À Arles une fraternité est née –mais dans le campo il y a longtemps qu’elle existe– dont la solidité des liens s’explique par son authenticité».
|
|
|
|
 |
|
|
| Opus 16 - Carnet de voyage |
| «Écrit au fil de la plume, ce carnet de voyage en terres taurines mexicaines a valeur de constat. Le danger est là, et seule notre détermination à nous montrer fiers et dignes de nos rêves est de nature à l'écarter». |
|
|
|
 |
|
|
| Opus spécial 15 - Une anthologie de Victorino |
| L'histoire des albaserradas de Victorino Martin sous l'angle original d'une anthologie.
D'Andres Vazquez au Cid, en passant par Ruiz Miguel, Espla, Victor Mendes, Tomas Campuzano, Roberto Dominguez, El Capea, Tato, Meca, Padilla... tous les grands toreros qui ont contribué par leurs triomphes à cimenter celui du ganadero racontent leurs faenas et leurs souvenirs. |
|
|
|
 |
|
|
| Opus 14 - Les bucranes de Franquevaux |
| Dans la cuisine du vieux mas, les bucranes encollés arborent les couleurs vives des sanctuaires de l'Antiquité tandis que leurs ombres portées aux profils de taureaux mésopotamiens projettent au mur leurs doubles mythologiques. |
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 13 - La nuit des héros |
| Après le déluge, les étoiles recommencent à scintiller. A l'aplomb de Las Ventas, deux lumières nouvelles brillent d'une lueur particulière, celles que viennent d'allumer Castella et Juan Bautista, les deux héros français... |
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 12 - Immatérialité et effervescence |
| Au même titre que d¹autres le toreo est un art majeur dont les chefs-d'oeuvre enluminent nos existences et perdurent dans le moins imaginaire des musées : celui de nos émotions, de nos mémoires et de nos consciences. |
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 11 - Air mexicain |
| Sous les pyramides de Tehotihuacan, la légende rejoint le mythe. Ici naquirent les anciens dieux, ici culmina la conquête, ici, enfin, les rites universels ressurgissent, témoignant de questionnements immémoriaux. |
|
|
|
 |
|
|
| Numéro spécial 10 - Le mystère Pablo Romero |
| D’une beauté unique, les toros de Pablo Romero, aujourd'hui rebaptisés « Partido de Resina », sont depuis plus d’un siècle enveloppés d’un mystère
dont le voile se lève au terme d’une enquête inédite en terres taurines... et dans les secrets de l'ADN.
|
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 9 - La Beauté de l'Absurde |
| Quoi de plus absurde dans un monde où le consumérisme est roi, que de consacrer sa vie à une quête dont l'aboutissement n'a d'autre valeur que le travail fait sur soi ?
|
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 8 - Les émotions magnifiques |
| ¡ De Despeñaperros p¹abajo se torea, de Despeñaperros p¹arriba se trabaja !
En-dessous on torée, au-dessus on travaille !
Heureusement l'authentique est partout et des intentions aux émotions il
n'y a qu'un pas.
|
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 7 - La Puebla de Morante |
| Comme la Florence des Médicis ou la Rome des Borgia, la Puebla de Morante abrite un mystère : dans le génie particulier de ceux qui les incarnent quelle part attribuer à la mémoire des lieux, et dans l'histoire des lieux quelle trace subsiste de ceux qui les habitèrent ? |
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 6 - Solstice d'hiver |
| Du Portugal à la Camargue en passant par la Gascogne et la Castille, les toros du solstice affrontent les rigueurs de l'hiver... |
|
|
|
 |
|
|
| Numéro spécial 5 - Les derniers Veraguas |
| Numéro spécial de 192 pages consacré à l'histoire de l'encaste vazqueño aujourd'hui pratiquement disparu sauf dans la ganaderia de Prieto de la Cal.
|
|
|
|
 |
|
|
| Numéro 4 - Terres humaines, terres taurines |
| Valdefresno : La bravoure au galop - Castella,Vega, Perera : Le jour du non - Paco Galache : Baptême à l'eau de mai - Morante, Conde, Cayetano : Les feux de la Saint-Jean - El Pilar : Les toros de l'octroi - Julien Lescarret : Le purgatoire des illusions - Adelaïda Rodriguez : La croisée des chemins... |
|
|
|
 |
|
|