Opus 76

A paraître en décembre 2018
  Opus 75 - Voyage à Cordoue

Ce voyage en terres taurines cordouanes, où la crise a provoqué la disparition de plusieurs ganaderias, permet de découvrir les secrets les mieux cachés d’une région où la présence du taureau déifié remonte au terrible Baal qu'adoraient les carthaginois. Sont évoqués aussi, au passage de la «judería» qui conduit à la Mezquita, les rapports ambigus entretenus durant des siècles par les Patriarches hébreux avec le Dieu Taureau syrien, les rechutes de leur peuple qui sombra à diverses reprises dans l’idolâtrie en adorant le Taureau...
  Opus 74- Idiosyncrasie comparée

Au terme de cinq mois d’immersion émerveillée en terres taurines portugaises, et après avoir visité pour cet opus de nouvelles ganaderías au parcours singulier, le moment est venu de dresser un premier bilan à partir d’une question essentielle : comment la tourada permet-elle d’étalonner la bravoure du toro sans tercio de piques, et, sans mise à mort, comment le rite taurin antique peut-il se perpétuer sans perdre son sens ?
  Opus 73 - Second voyage en terres taurines portugaises

Ce deuxième voyage en terres taurines portugaises vient à point pour dresser l’état de nos connaissances, dans la mesure où l’on trouve à l’ouest de la Péninsule –et au-dessous de la Cantabrie où l’on a relevé récemment un aurochs néandertalien dans la grotte de la Pasiega–, quelques vestiges fort anciens qui permettent de compléter la genèse des tauromachies universelles et de remonter jusqu’aux temps les plus anciens. Trois lieux méritent que l’on s’y arrête : la grotte d’Aroeira, celle d’Escoural et le Vale do Cõa. Le savoir est une quête perpétuelle et de nombreux vestiges fondamentaux restent sans doute à découvrir, de même qu’il reste à visiter de nombreux élevages portugais, peu ou pas connus en France, dont le charme et la dimension écologique méritent le détour...
  Opus 72 - PORTUGAL Voyage dans l’Alentejo

Ayant toutes les peines du monde à lidier leurs taureaux à pied, les ganaderos portugais les sélectionnent en toute liberté, sans devoir rendre de comptes aux toreros qui ne sont jamais leurs clients, comme c’est souvent le cas en Espagne. Les encastes qu’ils élèvent sont bien sûr les mêmes, mais leur comportement est différent. Le campo portugais serait-il en avance sur notre époque, en ce sens qu’il semble avoir fait l’impasse sur l’étape «toréabilité absolue» pour rechercher un taureau encasté, franc et porteur d’émotion ? C’est ce que nos visites dans les ganaderias de Calejo Pires, Sobral, Veiga Teixeira et Murteira Grave semblent indiquer...
  Opus 71 - Le Musée Imaginaire La mémoire du toreo

En concevant son musée imaginaire composé de clichés des chefs-d’œuvre de l’art universel, André Malraux souhaitait transmettre leur beauté. Il concédait toutefois que la photo de l’œuvre étant une œuvre en soi, le risque était de perdre de vue l'original, soit parce qu’on la magnifie, soit parce qu’on en trahit la beauté. La photographie taurine est elle aussi un art mensonger et une image extraite d’une faena ne peut la raconter entière. D’un magma informe, on peut parfois capter un instant d’une grande beauté, et, a contrario, ne pas saisir celle d’une œuvre aboutie. Ramener d’une corrida trois images réellement satisfaisantes est un miracle rare. Mais mis bout à bout, ces instants constituent une mémoire dont l'interprétation est porteuse de sens. Celui de la fête taurine est des plus profonds qui soit. André Malraux, qui n'était pas aficionado, voyait dans la corrida «une communion de sang» et élevait celle-ci au rang des communions sacrificielles présentes à l'origine de toutes les religions...
  Opus 70 - Le Dieu Taureau du Mont Bégo

Sur les pentes du Mont Bégo, dans le massif du Mercantour, cent mille signes, dont plus de la moitié représentant des taureaux, furent gravés entre 2000 et 2750 mètres d’altitude voici environ 5000 ans. Selon le professeur Henry de Lumley, il s'agit d'une proto écriture contemporaine de l'écriture pictographique née à Sumer vers 3300 ans avant notre ère et de l'écriture hiéroglyphique égyptienne, apparue dans la plaine du Nil un siècle après.Si la proto écriture du Bégo n'est pas entrée dans l'histoire en débouchant sur une écriture formalisée, elle n'en témoigne pas moins d'un culte rendu au Dieu Taureau, dispensateur de l’orage et fertilisateur des champs. Des prêtres de l’âge du cuivre et du bronze ancien le sacrifiaient à l’automne lors d’une chasse rituelle assimilable à une Tauromachie première, afin qu’il apporte l’abondance en renaissant au printemps.
  Opus 69 - Éthique, esthétique et marketing

Résister, évoluer ou disparaître, telles sont les options qui s'offrent au monde taurin dont l'avenir s'inscrit dans une équation fort simple : se perpétuer en l'état, à condition que les aficionados soient capables de s'unir pour résister, évoluer pour obtenir de la société le droit de continuer autrement si leur force de résistance s'émousse, ou disparaître faute de n'avoir su ni résister ni évoluer. Pour importante qu’elle soit, cette dimension militante que l’on attend des aficionados ne suffira pas sans un solide examen de conscience de la part du monde taurin tout entier. Quand une culture mise sur le superficiel et s'éloigne de son essence par esprit de lucre ou conformisme, elle occulte le mystère de ses origines et sacrifie sa grandeur à la modernité. Tel est le plus grand danger qui menace la tauromachie aujourd'hui : prétendre systématiser la performance de «l'artiste» et la garantir par avance au travers d'un marketing superficiel...
  Opus 68 - Avis de tempête

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  Opus 67 - Peau de chagrin

Au-delà des apparences mensongères diffusées à des fins de propagande par les communiquants optimistes du système, le campo bravo est dévasté. Pour dix ganaderias de ferias, plusieurs centaines sont à la peine, dont toutes celles qui élèvent des encastes marginaux. Les Albaserradas de Victorino Martin sont l’arbre qui masque la forêt. Que reste-t-il des Encinas de Galache, des Sotillo Guttiérez, des Saltillos de Zaballos, des Gracilianos de Juan Luis Fraile, des «patas blancas» de Barcial, des Coquillas de Sánchez Fabres, des Contreras de Sepúlveda ou des Lisardos de Valdefresno ? À des niveaux divers, tous résistent encore, évoluent s’ils le peuvent et s’accrochent à leur honneur, faute de trouver leur place sur le marché. Le constat est accablant : année après année, l’éventail ganadero se réduit comme peau de chagrin...
  Opus 66 - Révolution culturelle

L’arrivée de Simon Casas à la tête des arènes de Madrid coïncide en France avec le net rejet d’une caste médiatico-bien-pensante et l’affirmation par une partie du monde politique des valeurs patrimoniales de la culture des terroirs qu’il est urgent de préserver. Deux bouleversements qui sont de nature à nourrir l’optimisme des aficionados : une nouvelle ère semble sur le point de débuter, sur laquelle souffle cet «Esprit du Sud» qui est en train de se propager des Landes à la Provence, de l’Atlantique à la Méditerranée. Un Esprit de tous les Sud, celui de l’Europe notamment, en rébellion ouverte contre la morale anglo-saxonne et son carcan idéologique...
  Opus 65 - La controverse lorquienne

Jouet d’une mafia cynique ou fête culte par excellence, qu’est le toreo réellement ? Et qui, des deux Lorca, Antonio, le très atrabilaire critique d’«El País» ou Federico le poète, a raison ? Pour le savoir, un périple s’impose en dehors des chemins balisés. Chaque aficionado est libre de ses choix : entre le «tout système», au sens où l’entend Antonio Lorca, et le circuit alternatif des arènes d’art et d’essai, les possibilités de dessiner sa propre temporada sont infinies. Que nul ne cherche donc ici la moindre trace d’objectivité : le voyage dont il est question, en quête d’une réponse à la controverse lorquienne, est celui que j’ai suivi cette année.
  Opus 64 - L’homme et les animaux : Un conflit de civilisations

La mort de Victor Barrio dans l’arène de Teruel sous la corne du toro Lorenzo de Los Maños, et le torrent de haine qu’elle a déclenché contre lui de la part des animalistes radicaux, permettent de comprendre à quel point notre société est fracturée. D’un côté, l’humanisme construit sur le paradigme antropocentriste dont la tauromachie est le symbole le plus éclatant. De l’autre, le sectarisme fanatisé de mouvements adeptes de l’écologie profonde, pour lesquels l’Homme doit rentrer dans le rang au profit des autres espèces.Face à ces élucubrations dangereuses portées par un vent de mode et parfois défendues par des élus en mal de notoriété, le soin mis par les éleveurs de toros à assurer le bien-être de leurs troupeaux suffit à dissiper les doutes...
  Opus 63 - Le récit fondateur

Il n’existe aucun mythe, religion, morale ou idéologie, sans récit fondateur, texte qui fonde l’identité d’un peuple, l’enracine dans un passé et dans un univers culturel de référence que tous les membres de la communauté partagent. Grâce au Musée itinérant des Tauromachies Universelles, la culture taurine possède désormais le sien [...] Un voyage au plus près de la nature pour retrouver les fondements d’une culture qui doit être respectée, au nom de la diversité, mais surtout au nom des valeurs universelles dont elle est porteuse, et qui en font un incontestable patrimoine de l’Humanité.
  Opus 62 - Du Jallikattu indien à la Sierra Norte de Séville

De l’Inde des antiques «égyptans» à la Sierra Norte de Séville, où il passe par les ganaderias de Saltillo, la Quinta, Ave Maria et Espartaco, le voyage auquel cet opus invite permet de comprendre la dimension universelle du sentiment ancestral qui pousse l’homme à affronter le taureau. Pour que le dépaysement soit complet, et la démonstration aussi, il débute par l’évocaton de la tauromachie si peu connue des Rois Francs : pendant près d’un millénaire à partir de Clovis, Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens combattirent l’aurochs et le taureau...
  Opus 61 - Vía de la Plata La guerre des mondes

La Tauromachie est en danger : les changements profonds réclamés par une partie de la société espagnole depuis les élections générales du 20 décembre dernier, risquent de mettre un terme à ce que celle-ci qualifie caricaturalement de «privilèges de la caste». Plus que jamais le secteur taurin doit se mobiliser, afin d’expliquer aux générations futures que, loin d’être une tradition anachronique, la Tauromachie est l’ultime représentation de tous les grands mythes, au travers desquels l’homme illustra sa destinée. Et à ce titre, elle est porteuse de valeurs universelles...
  Opus 60 - Mémoire historique Pain, Toros et Liberté

Les antisystèmes affirment que l'on doit interdire la corrida pour trois raisons : elle porterait atteinte aux droits des animaux, elle ne serait pas une culture et elle serait un héritage du franquisme. Trois inepties qui attestent de leur inculture et de leur cynisme. Car, bien sûr, la fête taurine est en réalité la plus culte qui soit, en même temps que la plus ancienne. Elle n'épouse aucune idéologie, elle est le fruit d'une conquête du peuple sur les privilèges de la noblesse, et elle plonge ses racines aux origines de l'Humanité. Alors, tant que le tigre pourra égorger la gazelle, le faucon la colombe, le requin le thon, le loup la brebis ou le renard la poule, prétendre interdire à l'homme d'affronter le taureau dans une lutte épique, esthétique et éthique équivaudrait à le priver des droits que l'on accorde aux autres espèces et à porter ainsi atteinte à sa nature. Qui peut concevoir un tel projet, si ce n'est ceux qui veulent en finir avec l'humanisme ?
  Opus 59 - Garcigrande, rencontre du troisième type

Dans les cercados de Garcigrande et Traguntia, les deux fincas que Domingo Hernández possède à Salamanca, son fils Justo élève le toro du troisième type indispensable pour la Fiesta 2.0, de la même manière qu’il y a un siècle, le toro moderne fut conçu au cortijo Juan Gómez par Murube. Dans les deux cas, on fixe l’avenir avec les yeux du torero : Joselito jadis, El Juli aujourd’hui. L’intuition du premier déboucha sur la suprématie de la part de Murube achetée par Ybarra puis Parladé. Dans cet opus, la question posée est celle de savoir si, actuellement, Domingo Hernández et son fils Justo, avec le soutien du Juli, sont en train de créer le toro de demain à partir de cette même branche...
  Opus 58 - Le Napoléon des toreros

En suivant les traces de Paquiro dans la région de Chiclana et Medina Sidonia, où des ganaderias résistent à la pensée globalisante et à une économie qui les asphyxie, notre propos est de montrer que rien n’est jamais écrit d’avance et que la volonté ou le talent d’un seul homme suffit parfois à inverser le cours de l’Histoire. Tel fut le mérite du grand Paquiro, mais tel est aussi aujourd’hui celui de deux ganaderos différents en tout : Joaquin Nuñez del Cuvillo et Salvador Garcia Cebada, créateur des fameux Cebada Gago...
  Opus 57 - Voyage au Campo de Gibraltar

Sur un marbre gravé au VIe siècle avant notre ère du côté du Campo de Gibraltar, les Phéniciens nous ont légué l’image de Melkart, héros mythologique célèbre pour avoir tué le Toro du Ciel d’un recibir porté dans les règles. Cette contrée vit aussi passer les maures qui apportèrent à Grenade les jeux taurins qui se pratiquaient alors au Proche Orient. De Hercule et Géryon à Miguelín, sa mémoire taurine est richissime, mais malgré son passé fabuleux, le Campo de Gibraltar est aujourd’hui en crise. Ceux qui y vivent disent que le Campo de Gibraltar est né de deux vents violents, le Levante et le Poniente, et leurs voisins assurent que ces vents ont rendu fous ses habitants...
  Opus 56 - Caste Jijón Fleur de lys et Aurochs de Heck

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’accompagnèrent pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue. Cet opus offre pour la première fois une synthèse complète de son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?...
  Opus 55 - Entre Camargue et Castille

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment. De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé. Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille...
  Opus 54 - Empreintes

Sur le sable doré de l’amphithéâtre revisité, sur celui de la Vega sauvage du Duero ou des hauteurs secrètes du mont Gorbea en Viscaye, l’empreinte des hommes passionnés s’inscrit à jamais. Elle s’nscrit aussi dans le coeur de ceux qui communient aux exploits des héros, qu’ils soient toreros, chasseurs ou lanciers, avec pour point commun d’oser affronter le Toro. Née en novembre 2004, Terres Taurines fête ses dix ans d’existence en France et cinq en Espagne. Plus de 80 opus publiés, 17 000 pages de passion partagée et une empreinte dont le temps dira si elle était utile ou s’il ne s’est agi que d’un joli rêve passager.
  Opus 53 - «The Artist»

Berceau de mythes et de légendes, la marisma du Guadalquivir le fut aussi de tous les encastes fondamentaux, à partir des troupeaux sauvages qu’y élevèrent les rois de Tartesse, et peut-être les Atlantes. Aujourd’hui, alors que les toros ont presque disparu de la marisma, et que seuls les Campos Peña perpétuent à Hato Blanco les traditions marismeñas qui remontent aux temps rêvés de l’Atlantide, un des plus grands artistes du toreo y est né...
  Opus 52 - Le modèle symbolique

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité...
  Opus 51 - L’aficion des terroirs

Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune...
  Opus 50 - Tauromachies pariétales

Il y a plus de 20 000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2 000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins, de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées.
  Opus 49 - L’héritage vazqueño de Concha y Sierra

À deux pas de la Maestranza, Vicente José Vázquez y Adorna, premier Conde de Guadalete, créateur de l'encaste vazqueño et Hermano Mayor de la Santa Caridad, repose sous une humble pierre tombale simplement ornée d'une tête de mort. Deux siècles après la grande époque de son troupeau, l'une de ses branches les plus directes, celle de Concha y Sierra, vient de s'exiler en France. Avec elle, c'est tout un pan de l'histoire taurine, ainsi qu'un patrimoine génétique unique, que son nouveau propriétaire entreprend de perpétuer.
  Opus 48 - Art vivant

Tandis que la plupart des jeunes toreros de son âge prennent pour modèle le toreo mécanique des figuras actuelles, «Clemente» a choisi d’emprunter l’autre voie : celle qui, du Gallo à Morante, nourrit les rêves des aficionados et permet à la Tauromachie de s’élever au rang d’art vivant. À Continos, au milieu du XIXe siècle, s’unirent trois dynasties d’agriculteurs, bergers et ganaderos qui allaient offrir au Campo Charro son siècle d’Or : les Pérez, les Tabernero, et les Montalvo...
  Opus 47 - La construction des mythes

Sans Platon nous ne saurions rien de l’Atlantide, mais sans les scientifiques, nous ne saurions pas qu’elle s’appelait en fait Santorin et avait été engloutie par un tsunami méditerranéen. À Dax, le Splendid fermé, Ponce absent, la feria champagne qui devient torista, les aficionadophobes qui hurlent aux portes et trois élus verts en rupture de solidarité municipale battent en brèche le mythe d’un art de vivre cultivé depuis longtemps «chez nous»...
  Opus 46 - Embruns de duende

Volatile par nature, le souffle du toreo pur ne peut se capturer. Comme l’écume de mer ou l’eau pulvérisée des brumisateurs d’ambiance, l’embrun du duende est une effluve subtile : aussitôt le ressent-on, aussitôt il disparaît. Rencontre privilégiée avec un mythe timide et discret. Dans cet opus aussi, l’épopée des toros de Urquijo, de la splendeur à la nostalgie, l’histoire de ceux que l’on élève à Fuente Rey sous la protection d’une étrange pyramide, les talismans de Guisando et la consécration de Juan Bautista, l’autre chemin d’Antonio Ferrera, triomphateur de la dernière San Isidro.
  Opus 45 - Sol Invictus et face funèbre

En kiosque à partir du 3 juin 2013. Dans l’univers des âmes insatiables en quête d’absolu, le soleil invincible laisse apparaître sa face funèbre. Dualité d’un rite en perpétuel équilibre, dont les racines plongent dans celles de l’humanité, et dont la finca Alcurrucen conserve de précieux vestiges.Sur fond de toreo profond, ici se croisent les gitans Camaron et Luis de la Pica, le torero-peintre landais Lafitte, Padilla, Juli, Morante et Escribano à Séville, ainsi que les frères Lozano, ganaderos de prestige et deus ex machina de ce monde d’ombres, de contrastes et de lumières, dont ils furent longtemps les pontifes. Ce voyage, vous ne l'oublierez pas.
  Opus 44 - Les secrets de l’alchimiste

À partir de trois sources différentes, qui à leur tour provenaient de diverses autres, dont quatre vazqueñas et Saltillo, Carlos Nuñez créa, voici 75 ans, un encaste propre dont la particularité est d’embister avec tant de vivacité et de bravoure, que parvenu à la fin du muletazo, et sans perdre le leurre de vue, le toro galope une foulée supplémentaire. Quels étaient les secrets de ce génial alchimiste ?...
  Opus 43 - Insoutenable gravité

Triomphateur de la temporada passée, Ivan Fandiño est un miroir insupportable pour la plupart de ses confrères, dont il révèle l’incroyable légèreté. Ce que l’on pourrait dire aussi de Victorino Martin pour les siens, voire du Conde de la Maza, dont le credo ganadero ne fait pas l’unanimité. Mais, en ces temps difficiles où les valeurs s’estompent, il y a des voix essentielles qu’il serait impardonnable de ne pas écouter.
  Opus 42 - Effet cathartique

José Tomás se transcende, Robleño se sublime, Fundi s'en va et Juli se plaint. Quatre attitudes, quatre morales, quatre destins. La Tauromachie est une psychanalyse, voie difficile dans laquelle chacun apprend à se connaître et à s'accepter tel qu'il est.
  Opus 41 - Struggle for life

Vivre est un combat, et même si l’on sait qu’il est perdu d’avance, je préfère, et de loin, l’attitude de ceux qui, tel le torero, choisissent le moment et la manière d’aborder la suerte suprême à celle de ceux qui ferment les yeux en la voyant arriver. Alors, même si l’heure est grave et les sujets d’inquiétude nombreux, ne sombrons pas dans la sinistrose : loin des lieux où la société de consommation impose aussi ses codes dans l’arène, il reste des espaces d’authenticité.
  Opus 40 - Éloge de la solitude

À l’opposé de la complaisance chaleureuse de ceux qui vivent en troupeau, il faut, écrivait Nietzsche, rechercher la solitude des cimes. Cette solitude des cimes, c’est dans les profondeurs de la marisma que Paco Ojeda la chercha, et qu’il la cultive encore, trente ans après l’été 1982 au cours duquel il repoussa les limites du toreo de Belmonte. C’est là que nous l’avons rencontré.
  Opus 39 - De Belmonte à Cuadri

Sans le premier, le toreo moderne n’existerait pas, et sans des toros comme ceux qu’élève le second, il perdrait tout son sens. «J’ai connu deux génies, disait Hemingway : Einstein et Juan Belmonte». Ce à quoi Belmonte répondait : «J’ai toujours donné raison à tout le monde, même à Hemingway. C’est pour cela qu’il parle si bien de moi».
  Opus 38 - Temporada à thèmes

Le sens de la Fiesta, c’est ailleurs que dans les happenings de la «Champion’s League» qu’il faut le chercher, dans les arènes où le toro conserve son identité, mais aussi au campo, là où il est encore préservé des méthodes d’élevage indignes. Cet opus propose cinq pistes comme autant de destinations pour une temporada à thèmes.
  Opus 37 - Passerelles intemporelles

De Contreras à Baltasar, Ibán la filiation est directe, mais l’héritage s’enrichit de l’apport de María Antonio Fonseca qui donne naissance en parallèle aux ganaderías jumelles d’Aldeanueva et de Los Guateles. Au pied du monastère d’El Escorial, les toros de Ibán possèdent toujours ce mélange détonnant entre la noblesse des contreras et la bravoure des fonsecas qui fit leur gloire avant de causer leur perte. Heureusement, grâce à l’indulto de Santanero en septembre dernier, un nouveau cycle semble commencer...
  Opus 36 - Mythique, épique, esthétique

Récompensé en France pour l’ensemble de sa temporada, mais aussi à Madrid, au Puerto, à Málaga, à Zaragoza et dans bien d’autres arènes, Placido –dit Tito– Sandoval, picador à l’ancienne et au charisme réjouissant, rend au métier sa grandeur passée et aux aficionados des raisons d’espérer, à une époque où les dimensions mythique et épique de la Fiesta s’estompent sous la poussée d’un désir d’esthétique croissant.
  Opus 35 - Euskal herria l’œuf du serpent

Tandis que la Fiesta se «peopolise», malgré les protestations indignées des aficionados anti-système qui estiment que cette dérive favorise les mouvements animalistes, la classe politique espagnole affronte la radicalisation d’un nationalisme liberticide qui menace l’État-Nation. Shakespeare, face à une autre tyrannie en germe, proposait une solution radicale : «And therefore think him as a serpent's egg / Which hatch'd, would, as his kind grow mischievous; / And kill him in the shell», faisait-il dire à Brutus : «Et, en conséquence, regardons-le comme l'embryon d'un serpent qui, à peine éclos, deviendrait malfaisant par nature, et tuons-le dans l'œuf». Est-il déjà trop tard pour en stopper l’avance ou doit-on espérer que le droit et la raison l’emporteront ? Enquête au coeur de l’activisme abertzale et animaliste.
  Opus 34 - Le pèlerin de la vingt-cinquième heure

Pèlerin de la vingt-cinquième heure dans un monde qui se banalise, José Tomás doit continuer à surprendre pour aboutir dans sa quête de l’Ascension qui le libèrera. La corne de Navegante faillit la lui offrir à Aguascalientes, tout comme l’avait offerte celle d’Islero à Manolete. Mais à la différence de son idole que sa mort tragique transforma en myhe, José Tomás est revenu de l’au-delà pour redescendre dans l’arène, prenant le risque de n’y être plus lui-même. Comme si, au lieu de s’élever au ciel, Jesús avait préféré remonter en croix.
  Opus 33 - Quel patrimoine ?

Parution juin 2011 - En inscrivant la tauromachie sur la liste de son patrimoine culturel, la France a offert aux aficionados une reconnaissance qui a valeur de sauvegarde. Mais une question se pose : quel patrimoine les aficionados entendons-nous défendre ? Une chose paraît certaine : si le toro perd son identité, nous perdrons aussi la nôtre. Chez Dolores Aguirre, Carriquiri, Zaballos ou le Conde de la Corte, on fait peu ou pas de concessions. Le toro qu’on y élève n’est pas forcément meilleur que les autres, mais il conserve ce parfum sauvage sans lequel la Fiesta perd son authenticité, et les aficionados des raisons d’espérer en la pérennité de leur patrimoine. Plus que jamais, notre place est à leurs côtés.
  Opus 32 - L’homme et ses circonstances

Sortie début Avril. «Je suis moi et mes circonstances» a dit le philosophe Ortega y Gasset. Une formule que Santiago Martín «El Viti» se plaît à rappeler pour illustrer sa vie, mais que s’approprient volontiers aussi Juan Mora, Victorino Martín pour parler de ses patas blancas, Alberto Manuel, nouveau ganadero de San Martín, Pedro et Sindo Tapia, deux mayorales à l’ancienne, ou les ganaderos de Partido de Resina dont le renouveau est annoncé.
  Opus 31 - Résistance

Pour les ganaderos français, dans les marais du Scamandre ou la sansuire des Monteilles, sur les garrigues des Alpilles ou les coussouls de la Crau, le problème est le même : comment survivre sur un marché marginalisé dans un contexte de crise ? Tous sont unanimes : en entrant en résistance et en misant sur la qualité. De toutes les histoires d’hommes dont la tauromachie est riche, celles dont ils sont les héros font partie des plus belles : pour eux, chaque jour qui passe est une souffrance utile, car tant que l’on survit, l’espoir demeure d’exister.
  Opus 30 - Le monde selon Parladé

Si depuis un siècle, l’encaste Vistahermosa a pris le dessus sur tous les autres, c’est d’abord à Fernando Parladé qu’il le doit, ganadero atypique et personnage décalé qui fit souffler sur la Séville du début du XXe siècle un vent de nouveauté aux parfums de scandale. Un siècle plus tard, après être passé entre les mains de Tamarón et du Conde de la Corte, les toros de Parladé sont devenus les rois du marché grâce à l’assemblage réalisé par Juan Pedro Domecq entre ses différentes branches. De la Séville des Parladé jusqu'aux fichiers les plus secrets de la mémoire vive de cet encaste, la genèse du toro moderne apparaît. La roue de l’histoire tourne sans cesse. Les cycles s’enchaînent, un monde meurt quand un autre naît.
  Opus 29 - Le roman de Vistahermosa

Encaste fondamental dans la tauromachie contemporaine, celui de Vistahermosa n’ aurait jamais existé si Wellington n’avait pas battu la Grande Armée aux Arapiles. Entre la campiña de Utrera et la marisma de Dos Hermanas, ses créateurs se succèdent sur fond de convulsions historiques : un colon, quatre Condes de Vistahermosa, un mystérieux Barbier, son gendre, deux Veuves de Murube et une famille d’industriels basques installés à Séville, dont le plus connu est Eduardo Ybarra. Écrite dans le plus grand respect des faits historiques, cette histoire se lit comme un roman.
  Opus 28 - La beauté du diable

Pour toréer comme il le fait, Morante a-t-il vendu son âme ?
  Opus 27 - L'utopie archaïque

Si dans le regard de José Tomás perce souvent la tristesse d’une douleur existentielle profonde, c’est que ses triomphes sont une fenêtre ouverte sur l’au-delà. De l’altiplano péruvien au Mondarrain en Labourd et Urraul Alto en Navarra, l’utopie archaïque résiste à l’usure du temps et à l’uniformisation d’un rite que tout concourt à transformer en spectacle.
  Opus 26 - Buendia : le métissage parfait

Entre niche torista et tentation mexicaine, après trente années de purgatoire les buendias retrouvent le chemin des ferias. Grâce à la synthèse idéale obtenue par le créateur de l'encaste entre la noblesse vive des saltillos et la bravoure profonde des ybarras, un nouveau cycle débute peut-être. Les aficionados veulent le croire, et quelques ganaderos s’y emploient.
  Opus 25 - Santa Coloma - Le melting pot improbable

« Écrire ce deuxième opus consacré à la trilogie Saltillo-Santa Coloma-Buendia aurait été impossible sans pouvoir consulter les livres qui en renferment les secrets. À partir de documents et de témoignages inédits, cette enquête apporte un éclairage nouveau sur cet encaste né d’un melting pot improbable, créé en mélangeant la bravoure profonde des ybarras et la noblesse vive des saltillos. De Santa Coloma vers Albaserrada d’un côté, puis vers Coquilla et Graciliano de l’autre, il est la clé d’un savoir oublié».
  Opus 24 - La géodésique Saltillo

"Marginalisé depuis plus d’un demi-siècle, l’encaste révélé par Picavea de Lesaca jouit d’un regain de popularité. Mais qu’en est-il de ses origines, et surtout de sa pureté ?"
  Opus 23 - Agur Jaunak - Le sens de la fête

« Parce qu’il touche au plus profond des émotions authentiques, le drame taurin est une métaphore de la vie. Mais la vie évolue au rythme des espèces, et au-delà du drame le spectacle aussi, mettant en péril le sens de notre fête ».
  Opus 22 - L’œil du Maître

La générosité qu’on lui connaît dans l’arène, Julian Lopez "El Juli" en fait également preuve au quotidien et si rien de se qui se passe dans le mundillo ne lui échappe c’est qu’avant toute chose il est amoureux de sa profession. «Phèdre sur ce sujet dit fort élégamment : il n'est, pour voir, que l'œil du Maître. Quant à moi, j'y mettrais encore l'œil de l'Amant».
  Opus 21 - Le théâtre d'ombres

Qui sommes-nous vraiment ? Ce que nous faisons, ou ce que nous voudrions être ? D’humbles marionnettes ballotées par le temps ou l’expression inaboutie d’une volonté plus lumineuse ? À l’Equateur du toreo et de sa carrière, Sébastien Castella laisse parler ses sentiments.
  Opus 20 - MIURA : La sentinelle

Sentinelle isolée d'une époque oubliée, la famille Miura cultive depuis cinq générations les valeurs qui la fondèrent : authenticité, honneur, tradition et respect. Et en contrepoint de sa légende noire, la volonté de préserver l'équilibre parfait dans une évolution certaine.
  Opus 19 - Atout Pique

Parution le 10 octobre prochain. Comme l’indulto polémique de Desgarbado à Dax l’indique, le tercio de piques est menacé. Le risque n’est pas négligeable et pour l’éloigner il appartient au monde taurin de le faire évoluer. En sera-t-il capable ? Avec ce dossier, les termes du débat ont pour la première fois le mérite d’être objectivement posés.
  Opus 18 - Le miroir des mythes

En s'installant au-delà de la ligne de partage des risques, José Tomás offre une dimension épique à l'art taurin. Dans la sagesse de l’incertain il trouve son équilibre, mais où puise-t-il son courage homérien ?
  Opus 17 - Ma passion, ma liberté, mon identité.

«À Arles une fraternité est née –mais dans le campo il y a longtemps qu’elle existe– dont la solidité des liens s’explique par son authenticité».
  Opus 16 - Carnet de voyage

«Écrit au fil de la plume, ce carnet de voyage en terres taurines mexicaines a valeur de constat. Le danger est là, et seule notre détermination à nous montrer fiers et dignes de nos rêves est de nature à l'écarter».
  Opus spécial 15 - Une anthologie de Victorino

L'histoire des albaserradas de Victorino Martin sous l'angle original d'une anthologie. D'Andres Vazquez au Cid, en passant par Ruiz Miguel, Espla, Victor Mendes, Tomas Campuzano, Roberto Dominguez, El Capea, Tato, Meca, Padilla... tous les grands toreros qui ont contribué par leurs triomphes à cimenter celui du ganadero racontent leurs faenas et leurs souvenirs.
  Opus 14 - Les bucranes de Franquevaux

Dans la cuisine du vieux mas, les bucranes encollés arborent les couleurs vives des sanctuaires de l'Antiquité tandis que leurs ombres portées aux profils de taureaux mésopotamiens projettent au mur leurs doubles mythologiques.
  Numéro 13 - La nuit des héros

Après le déluge, les étoiles recommencent à scintiller. A l'aplomb de Las Ventas, deux lumières nouvelles brillent d'une lueur particulière, celles que viennent d'allumer Castella et Juan Bautista, les deux héros français...
  Numéro 12 - Immatérialité et effervescence

Au même titre que d¹autres le toreo est un art majeur dont les chefs-d'oeuvre enluminent nos existences et perdurent dans le moins imaginaire des musées : celui de nos émotions, de nos mémoires et de nos consciences.
  Numéro 11 - Air mexicain

Sous les pyramides de Tehotihuacan, la légende rejoint le mythe. Ici naquirent les anciens dieux, ici culmina la conquête, ici, enfin, les rites universels ressurgissent, témoignant de questionnements immémoriaux.
  Numéro spécial 10 - Le mystère Pablo Romero

D’une beauté unique, les toros de Pablo Romero, aujourd'hui rebaptisés « Partido de Resina », sont depuis plus d’un siècle enveloppés d’un mystère dont le voile se lève au terme d’une enquête inédite en terres taurines... et dans les secrets de l'ADN.
  Numéro 9 - La Beauté de l'Absurde

Quoi de plus absurde dans un monde où le consumérisme est roi, que de consacrer sa vie à une quête dont l'aboutissement n'a d'autre valeur que le travail fait sur soi ?
  Numéro 8 - Les émotions magnifiques

¡ De Despeñaperros p¹abajo se torea, de Despeñaperros p¹arriba se trabaja ! En-dessous on torée, au-dessus on travaille ! Heureusement l'authentique est partout et des intentions aux émotions il n'y a qu'un pas.
  Numéro 7 - La Puebla de Morante

Comme la Florence des Médicis ou la Rome des Borgia, la Puebla de Morante abrite un mystère : dans le génie particulier de ceux qui les incarnent quelle part attribuer à la mémoire des lieux, et dans l'histoire des lieux quelle trace subsiste de ceux qui les habitèrent ?
  Numéro 6 - Solstice d'hiver

Du Portugal à la Camargue en passant par la Gascogne et la Castille, les toros du solstice affrontent les rigueurs de l'hiver...
  Numéro spécial 5 - Les derniers Veraguas

Numéro spécial de 192 pages consacré à l'histoire de l'encaste vazqueño aujourd'hui pratiquement disparu sauf dans la ganaderia de Prieto de la Cal.
  Numéro 4 - Terres humaines, terres taurines

Valdefresno : La bravoure au galop - Castella,Vega, Perera : Le jour du non - Paco Galache : Baptême à l'eau de mai - Morante, Conde, Cayetano : Les feux de la Saint-Jean - El Pilar : Les toros de l'octroi - Julien Lescarret : Le purgatoire des illusions - Adelaïda Rodriguez : La croisée des chemins...
   10 Opus au choix - Offre exclusive

10 opus au choix du N°4 au N°75 (N°1, 2 et 3 épuisés). Envoyer un mail à abonnement@terrestaurines.com pour donner le détail de votre choix. 130€ (franco de port pour la France) au lieu de 140€ (hors frais de port). Pour les envois hors-France, nous consulter également par mail.
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20 opus au choix (N°1, 2 et 3 épuisés). Envoyer un mail à abonnement@terrestaurines.com pour donner le détail de votre choix. 150€ (franco de port pour la France) au lieu de 280€ (hors frais de port). Pour les envois hors-France, nous consulter également par mail.
   Lot de cartes postales + marque-page

Un lot comprenant : 6 cartes postales Terres Taurines (2 face à face de 2 toros de Yonnet, vuelta de Jodé Tomas au Pérou et un toro de Veragua dans la poussière, un toro de Pilar dans le soleil couchant et un toro de Barcial dans la lumière du matin) et un marque-page Terres Taurines (mosaÏque recto-verso de photos extraites de divers opus de la revue). Format cartes postales : 15cm x 10,5cm Format marque-page : 21cm x 6cm
   Cartes postales Terres Taurines (2)

Un lot de 3 cartes postales illustrées avec les couvertures de 3 opus de la revue (Face à face de 2 toros de Yonnet, un toro de Pilar dans le soleil couchant et un toro de Barcial dans la lumière du matin). Format : 15cm x 10,5cm
   Cartes postales Terres Taurines (1)

Un lot de 3 cartes postales illustrées avec les couvertures de 3 opus de la revue (Face à face de 2 toros de Yonnet, vuelta de José Tomas au Pérou et un toro de Veragua dans la poussière). Format : 15cm x 10,5cm
   Marque-page Terres Taurines

Marque-page avec mosaÏque recto-verso de photos extraites de divers opus de la revue. Format : 21cm x 6cm
   CD2 100 photos Terres Taurines 13-18

Les 100 meilleures photos extraites de "Terres Taurines" du N°13 au N°18
   Collection 4 numéros spéciaux

4 opus spéciaux retraçant une étude approfondie de 4 encastes essentiels dans l'histoire du toro brave.
   CD1 100 photos TERRES TAURINES 1-12

Les 100 meilleures photos extraites de "Terres Taurines" du N°1 au N°12.
   Le Mythe du taureau

"Attend-on du torero qu'il parle, qu'au risque de choquer il décode son savoir et donne à son geste un sens ?" À la question qu'il pose, André Viard répond par un fabuleux et décapant voyage dans l'histoire, à travers mythes, légendes, religions et croyances, au pays de la mémoire, des émotions et de l'inconscient. Du paléolithique à aujourd'hui, une synthèse fulgurante aux accents d'épopée, oeuvre d'un visionnaire qui allie le vécu de l'artiste - André Viard est matador de toros - à la réflexion de l'intellectuel sur la création artistique, et donne à son interrogation philosophique une dimension mystique. Bien plus qu'un ouvrage sur la tauromachie, "Le Mythe du Taureau", écrit avec passion dans une prose poétique au souffle inspiré et au style envoûtant, est un cri. Un hymne charnel à la vie.